L’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH)
L’ANAH reste le dispositif principal pour aider à financer des travaux lourds ou l’adaptation du logement au vieillissement. Son programme phare “Habiter facile” s’adresse aux propriétaires occupants aux revenus modestes, mais aussi aux bailleurs sous certaines conditions.
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Montant de l’aide : jusqu’à 50 % du montant des travaux, avec un plafond pouvant aller jusqu’à 10 000 € (source : anah.gouv.fr).
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Conditions : avoir plus de 60 ans, être en perte d’autonomie, respecter les plafonds de ressources.
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Démarches : dossier à déposer en ligne via “monprojet.anah.gouv.fr” ou accompagné par un opérateur local comme le Pact de Loire-Atlantique, France Rénov’ ou Soliha.
Les aides de la caisse de retraite
Les caisses de retraite (CARSAT, MSA, etc.) disposent de leurs propres dispositifs pour accompagner leurs assurés dans les travaux d’adaptation :
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L’aide Pour Bien Vieillir chez soi (PBVS) : Elle prend en charge souvent jusqu’à 3 500 €, pour des travaux comme l’installation d’une douche adaptée ou la pose de volets roulants.
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L’aide à l’amélioration de l’habitat : Cette aide peut aller jusqu’à 65 % du coût total, sous condition de ressources et d’évaluation des besoins.
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Délais : prévoir en moyenne 2 à 4 mois entre le dossier et le versement.
La Prestation de Compensation du Handicap (PCH)
Cette aide est destinée aux personnes en situation de handicap, mais elle peut aussi concerner certains seniors qui ont perdu de l’autonomie. Allouée par le Département de Loire-Atlantique, la PCH peut financer les équipements adaptés, travaux d’accessibilité, monte-escalier, etc.
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Plafond : jusqu’à 63 900 € sur dix ans pour les aménagements du logement.
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Dossier : à monter auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) à Nantes.
Le crédit d’impôt pour l’adaptation du logement
Jusqu’en 2023, le crédit d’impôt accordé pour certains travaux (pose d’équipements adaptés, monte-escalier, douches à l’italienne, etc.) permet de récupérer 25 % du montant des dépenses (plafond de 5 000 € pour une personne seule, 10 000 € pour un couple) – à vérifier chaque année selon la législation en vigueur (source : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F928).
Cette aide s’adresse aux propriétaires et locataires, sans condition d’âge ni de ressources pour les bénéficiaires en perte d’autonomie.